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Le tritium issu des activités de recyclage de combustibles usés d’AREVA NC La Hague (AREVA)

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Chapitre 2
 
  1. Origine, mode de gestion, rejets et impact du tritium de l’usine AREVA NC La Hague
    1. Origine du tritium dans l’environnement
    2. Formation et comportement du tritium dans les réacteurs nucléaires électrogènes et évaluation par les codes de calcul
    3. Répartition du tritium entre l’oxyde et la gaine
    4. Comportement du tritium lors du traitement du combustible usé dans l’usine AREVA NC de La Hague
    5. Rejets de tritium de l’usine AREVA NC de La Hague
    6. Impact des rejets de tritium de l’usine AREVA NC de La Hague
  2. Expertise des possibilites de réduction des rejets tritium des usines AREVA NC de La Hague
    1. Définition de la stratégie
    2. Procédés de séparation du tritium du combustible
    3. Procédés de séparation isotopique de l’hydrogène
    4. Procédé TRILEX
    5. Application à l’usine AREVA NC de La Hague
  3. Conclusion

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Patrick Devin - AREVA
Malvina Rennesson,Thierry Prévost, Jean-François Valéry - AREVA NC

Introduction

Le procédé hydrométallurgique mis en oeuvre sur l’usine AREVA NC de La Hague pour le traitement des combustibles irradiés conduit à un rejet de tritium libre, principalement sous forme liquide dans le milieu marin.

Cet article apporte dans une première partie des éléments destinés à mieux cerner le comportement du tritium formé dans les combustibles en réacteur, à expliciter son comportement dans le procédé de traitement et à positionner l’impact du mode de gestion en découlant en termes de rejets et d’exposition du public.

La deuxième partie est consacrée à un état des lieux des technologies de piégeage et de conditionnement du tritium. Elle inclut également une évaluation de leur applicabilité à l’usine existante dans une approche multicritères.

Du fait de son activité, l’usine AREVA NC de La Hague rejette aujourd’hui de l’ordre de 40 g de tritium par an. Sur la base de la gestion actuelle du tritium (rejet en mer privilégié), celui-ci contribue à hauteur de 0,1 μSv/an à l’impact dosimétrique annuel total de l’usine, soit moins de 1% de l’impact total. Après analyse des moyens technologiques disponibles, le mode de gestion en vigueur du tritium représente un optimum entre les critères de sûreté, de protection des travailleurs et des riverains, de faisabilité technique et de pertinence économique.

 

 

 

 

 

 

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