| Chapitre 2 |
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- Introduction
- Le cycle du combustible deutérium-tritium d’ITER
- Confinement du tritium dans le complexe
Tokamak d’ITER et dans l’installation de la
cellule chaude
- Liaison entre le système de détritiation d’eau
d’ITER et la séparation isotopique
- Conclusion
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Manfred Glugla -
Head of Fuel Cycle Engineering Division - ITER
Contribution originale en anglais
Introduction
ITER is the first fusion machine fully designed for operation with equimolar
deuterium-tritium mixtures. The Tokamak vessel will be fuelled
through Gas Puffing and Pellet Injection; the Neutral Beam heating system
will use deuterium or protium.
Employing deuterium and tritium as fusion fuels has quite a number
of consequences. First of all it will cause alpha heating of the plasma
and the fusion reaction will eventually provide energy. Furthermore,
due to the small burn-up fraction in the vacuum vessel, a closed
deuterium-tritium loop is required along with the auxiliary systems
necessary for safe handling of tritium. Multiple barriers are essential for
the confinement of tritium within its respective processing components,
and Atmosphere and Vent Detritiation Systems are crucial elements in
the concept. A chemical plant - the ITER Tritium Plant - is needed for
deuterium-tritium fuel processing.
Introduction
ITER est la première machine de fusion entièrement conçue pour
fonctionner avec des mélanges deutérium-tritium (D‑T) équimolaires.
La chambre à vide du Tokamak sera alimentée en combustible par ces
mélanges sous forme d’injection de gaz et d’injection de glaçons, le
système de chauffage par faisceau de neutres (d‘atomes neutres) utilisera
du deutérium ou du protium.
L’usage du deutérium et du tritium comme combustible de fusion implique
un certain nombre de conséquences. En premier lieu, les particules
alpha produites par la réaction de fusion contriburont au chauffage
du plasma et la réaction de fusion en soi aboutira évidemment à
une production d’énergie. Par ailleurs et en raison du faible taux de
combustion dans la chambre à vide, il faut mettre en place une boucle
deutérium-tritium fermée parallèlement aux systèmes auxiliaires requis
pour manipuler le tritium en toute sécurité. Il est donc indispensable
de mettre en place plusieurs barrières pour confiner le tritium dans les
différents composants du procédé de traitement et les systèmes de détritiation
de l’atmosphère et de la ventilation sont des éléments essentiels
du concept. Le résultat est une installation chimique, le bâtiment tritium
ITER, qui est prévu pour cet ensemble de traitement du combustible
deutérium-tritium.
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