| Chapitre 5 |
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- Contexte
- Quelques résultats
- Quelques aspects spécifiques
- Une remarque finale
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Wolfgang-Ulrich Müller -
Institut für medizinische Strahlenbiologie
Universitätsklinikum Essen
Contribution originale en anglais
Background
It is well-known that organically bound tritium (OBT) is more
dangerous to cells than HTO or HT (Diabate et al., 1993). An increase
in risk in the order of about 2 is discussed. Quite frequently, however,
it is overlooked that the extent of risk very much depends on the
specific chemical compound to which tritium is bound. The low-energy
betamitter tritium (mean energy 5.7 keV) presents no threat to living
organisms as long as its decay happens more than about 7 μm away
from a critical target in an aqueous solution. This is the maximum range
of its beta ray in water with an average of about 1 μm. The situation is
completely different, when the decay occurs very close to a critical target
or even within this target (Fig. 1). In the latter case, all of the energy is
deposited in this crucial compartment resulting in comparatively
high
doses (Bond et al., 1966) and correspondingly high effects.
The situation is different for a beta-emitter with a slightly higher energy
like C-14 (mean energy 49.3 keV). If the C-14 decay occurs in the cell
nucleus, most of the energy will be deposited outside of the nucleus
(Fig. 2). This explains why C-14 labelled cell nucleus seeking compounds
are less effective compared to tritiated ones (Simpson et al., 1962)...
Contexte
Il est connu que le tritium organiquement lié (TOL) est plus dangereux
pour les cellules que l’eau tritiée (HTO) ou que l’hydrogène tritié
(HT) (Diabate et al., 1993). Une augmentation du risque de l’ordre de
2 est discutée. Tout à fait fréquemment, toutefois, il est négligé que
l’augmentation du risque dépend beaucoup du compose chimique
spécifique auquel le tritium est lié. Le tritium, émetteur bêta de basse
énergie (énergie moyenne 5,7 keV) ne présente pas de menace pour les
organismes vivants aussi longtemps que sa désintégration radioactive
a lieu à environ 7 μm d’une cible critique en milieu aqueux. C’est la
portée maximale de son rayonnement bêta dans l’eau, avec une portée
moyenne d’environ 1 μm. La situation est complètement différente
quand la désintégration se produit très près d’une cible critique ou même
à l’intérieur de celle-ci (Fig. 1). Dans ce dernier cas, toute l’énergie est
déposée dans ce compartiment crucial, impliquant des doses relativement
élevées (Bond et al., 1966) et des effets correspondants forts.
La situation est différente pour un émetteur bêta avec une énergie légèrement
supérieure comme le carbone 14 (énergie moyenne 49,3 keV). Si la
désintégration du carbone 14 se produit dans le noyau de la cellule, la plupart
de l’énergie sera déposée en dehors du noyau (Fig. 2). Ceci explique pourquoi
les molécules marquées en C-14 attirées par le noyau de la cellule ont moins
d’effets comparées à celles marquées en tritium (Simpson et al., 1962)...
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